En période prémenstruelle, ça vous ait peut-être déjà arrivé, comme Judith, de ressentir des changements émotionnels, comme de l’anxiété, de l’irritabilité, un changement d’humeur notable penchant du côté de la dépression. Certaines affirment même ressentir de la colère ou de l’agressivité.
Judith a accepté de nous raconter ce qu’elle a vécu, les émotions qu’elle a ressenti, le jour où son syndrome prémenstruel s’est manifesté :
👩🏼 Voici le témoignage de Judith, 32 ans
“Un matin, je me suis levé, la tête dans le brouillard, je n’avais pas les idées claires. Je me rendais bien compte que ce n’était pas comme d’habitude. En passant en revue les choses qui m’attendaient dans la journée, j’ai été envahie par une vague de stress. Tout m’a stressé, je n’avais qu’une envie, m’enfermer à double tour dans ma chambre, ne plus voir personne… C’est ce que j’ai fait sur le moment, mon compagnon n’a pas compris d’ailleurs, tout allait si bien la veille ! C’était comme si je n’avais plus la force de rien, plus la force de me battre et là, les larmes se sont mises à couler, encore et encore, sans raison apparente.”
C’est après une entrevue chez sa gynécologue et suite à la survenue de ses règles (où tout à disparu, comme par magie selon ses mots), que Judith à compris ce qu’il lui arrivait :
“J’ai un S.P.quoi ?! Un SPM ? Satané SPM !”
C’est la première fois que Judith était confrontée au Syndrome Prémenstruel, ce monstre sournois, qui attend patiemment son heure pour surgir à tout moment dans la vie d’une femme.
Le SPM toucherait approximativement 1 femme sur 2. Dans certains cas, il prend une forme sévère avec un impact psycho-émotionnel tel, qu’il empêche de mener à bien les activités du quotidien. On parle alors de Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM). Un trouble décrit comme un calvaire par celles qui le subissent.
Si vous voulez en savoir un peu plus sur le SPM, n’hésitez pas à faire un tour 👉🏼 par ici
“Mais alors, vais-je subir ça tous les mois ?
Découvrons ensemble, dans la suite de cet article, comment gérer ses émotions avant les règles.
Quelles sont les solutions pour m’aider à mieux gérer mes émotions à l’approche des règles ?
1. Prendre connaissance et conscience du problème :
Si comme Judith, vous ressentez des changements d’humeur, de l’irritabilité, de l’anxiété, un coup de déprime, des idées noires ou tout autre signe (psychologiques ou physiques d’ailleurs, car le SPM c’est plus d’une centaine de troubles décrits !), alors il convient d’en parler à votre médecin traitant ou à votre gynécologue.
Le but est de trouver une oreille attentive, qui a conscience du problème et qui puisse vous rassurer.
Poser le diagnostic, c’est aussi une façon de mettre des mots sur des maux.
Vous remarquerez aussi que c’est plus facile d’avancer et de déculpabiliser quand on a mis le doigt sur le problème. Rappelez-vous que ces bouleversements sont liés à votre cycle et non à votre volonté !
2. En parler à son entourage :
Savoir que l’on a un SPM c’est une chose, en parler en est une autre.
C’est vrai qu’aujourd’hui, le cycle menstruel, les règles tout ça… C’est tabou. Oui, mais ça ne devrait pas ! C’est tout de même quelque chose qui se produit tous les mois et ça, ça a le mérite d’être entendu.
De plus, apporter des éléments de réponse à l’entourage ça permet aussi de débloquer certaines situations difficiles ou conflictuelles.
Judith vivait des cycles plutôt tranquilles jusqu’au jour où son syndrome prémenstruel s’est manifesté. Elle ne comprenait pas trop ce qui lui arrivait, alors imaginez-vous son compagnon ?
En parler à son entourage (en particulier masculin, qui se trouve à des années-lumière du SPM), ça permet d’apporter des réponses face à de l’incompréhension et de trouver du soutien lorsque viennent les périodes difficiles.
Vous ne voulez plus entendre dire à votre sujet : “c’est normal, elle a ses règles” ? Alors le SPM, on en parle !
3. Prendre du temps pour soi :
Plus facile à dire qu’à faire n’est-ce pas ?
Pourtant, prendre du temps pour soi, pour se reposer ou pour faire ce qui nous plaît vraiment est très important en période prémenstruelle.
Ça peut être une promenade dans la nature, se poser avec son livre préféré, ou regarder un épisode de sa série favorite. Tout ce qui peut faire du bien au moral et apporter un peu de réconfort.
4. Adopter des Techniques de Gestion du Stress :
En période prémenstruelle, il est souvent nécessaire de disposer d’outils ou de techniques que l’on peut réutiliser facilement pour atténuer le stress et l’anxiété.
La méditation, la cohérence cardiaque ou encore le yoga permettent de mieux gérer ses émotions et de contrôler les niveaux de stress. Lorsqu’il s’agit de mieux vivre avec son syndrome prémenstruel, ces techniques apportent un soulagement significatif.
Trouvez ce qui fonctionne le mieux pour vous et intégrez ces pratiques dans votre routine quotidienne.
5. Pratiquer une activité physique modérée :
Pratiquer une activité physique modérée et régulière favorise aussi le bien-être émotionnel.
Lorsque le corps est en mouvement, il sécrète des endorphines, ces fameuses hormones du bonheur qui diminuent les sentiments de stress et d’anxiété. Certaines voient même le sport comme leur meilleur ami anti-déprime !
Alors c’est vrai qu’il est difficile de trouver la motivation lorsqu’en plus des changements d’humeurs, le SPM engendre des douleurs physiques. Le tout, c’est d’y aller progressivement, de trouver son rythme et de commencer par des exercices doux.
Pas besoin d’aller bien loin pour se remettre en mouvement ! L’activité physique peut aussi se pratiquer à la maison. D’autant que certains exercices, certaines postures peuvent aussi aider à réduire les douleurs.
6. Favoriser un sommeil réparateur :
Vous avez sans doute remarqué que lorsque le sommeil vient à manquer, il est plus difficile de surmonter les épisodes de stress ou d’anxiété dans la journée. On se sent aussi plus irritable ou à fleur de peau.
Lorsque nous dormons, le corps se met au repos et engage des processus de récupération physiques et mentaux. Favoriser un sommeil réparateur est donc capital.
Et pour optimiser ces temps de récupération, il convient de dormir suffisamment entre 7h et 9h par nuit (selon les recommandations). Prévoyez un espace calme, sombre et confortable, si possible à une température comprise entre 16°C et 18°C, afin de favoriser l’endormissement.
Ces solutions peuvent paraître simples et d’ordre général, mais il faut plutôt y voir là un mode de vie à adopter. Un mode de vie tourné vers le bien-être, la sérénité, l’autocompassion et l’apaisement, car c’est lorsqu’elles sont prises dans leur ensemble, que ces solutions se révèlent particulièrement efficaces.
Si vous aussi comme Judith vous souhaitez votre accompagnement individuel qui répond à vos besoins pour mieux vivre avec votre SPM, découvrez ce que l’on peut mettre en place ensemble autour d’une séance découverte GRATUITE de 30 minutes en visio avec moi.
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« Le bien-être se cultive, alors surtout, prenez le temps de prendre soin de vous. »
Adrien Henri.


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